Le directeur du projet de bitumage et de réhabilitation des 48 kilomètres du réseau routier de la ville d’Oyem, Zhang Xiaolei, promet la reprise de ce chantier dans les tout prochains jours.

C’EST en juillet 2025 dernier, que le chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, a lancé les travaux de bitumage des artères de la commune d’Oyem, en présence du ministre du Pétrole et du Gaz, Sosthène Nguema Nguema, du gouverneur du Woleu-Ntem, Jules Djéki et du délégué spécial de la commune d’Oyem, Jean Christophe Owono Nguema.

Un acte du président de la République visant de redonner un visage plus reluisant à l’ensemble du réseau routier du chef-lieu de la province du Woleu-Ntem. Mais également, favoriser la fluidité des déplacements et des échanges des automobilistes et des populations des deux arrondissements de la commune d’Oyem.

Cet important chantier de développement a été confié par le numéro gabonais lui-même, à l’entreprise chinoise China first highway engineering company limited (CFHECL). Malheureusement, après la lueur d’espoir donnée auprès des oyemois après la livraison de l’axe Akoakam-Carrefour de la foire (de près d’un kilomètre) en moins d’un mois, les travaux ont connu subitement un coup d’arrêt.

Surtout, au niveau de la bretelle allant dudit Carrefour de la foire, jusqu’au siège de la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG), longue de moins de 500 mètres. Un arrêt de chantier qui suscite moult spéculations et interrogations auprès des populations d’Oyem.

Selon le directeur du projet, Zhang Xiaolei, – rencontré par notre Rédaction – cet arrêt de chantier est dû, non seulement aux études topographiques plus approfondies, mais également à la découverte des ouvrages défectueux sur cet axe routier.

« La section allant de la Foire jusqu’à la SEEG est un peu compliquée à réaliser. Surtout vers le bas, au niveau de la station de carburant, il y a une buse et défectueuse et bouchée par les déchets ménagers. A cela s’ajoute les constructions anarchiques sur des ouvrages hydrauliques de la SEEG par certains riverains« , a confié Zhang Xiaolei.

Non sans rassurer les riverains, piétons et autres automobilistes, de sa détermination à la reprise des travaux dans un futur très proche. Il ressort que la société chinoise CFHECL devrait réhabiliter au total 29 artères dans la ville d’Oyem, soit environ 48 kilomètres de voirie urbaine.

Les responsables chinois attendent juste la finalisation et la signature de la convention dudit projet avec le maître d’ouvrage. Rappelons que c’est la même société qui effectue les travaux de bitumage des axes Oyem-Assok-Medzeng (frontière de la Guinée Équatoriale) et Koumeyong-Makokou, dans la province de l’Ogooué-Ivindo.

La Rédaction

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