Cette campagne a été lancée par les responsables de la Caisse des pensions et des prestations familiales des agents de l’État (CPPF), le lundi 13 avril 2026, en présence du gouverneur du Woleu-Ntem, Jules Djéki.

DEPUIS le lundi 13 avril 2026, des retraités de l’État vivant dans la province du Woleu-Ntem (nord du Gabon), se font enrôler dans les locaux abritant le siège de la Caisse des pensions et des prestations familiales des agents de l’État (CPPF), à Oyem.

Il s’agit de la phase opérationnelle de la campagne d’enrôlement biométrique des agents retraités de l’État, lancée par la Direction générale de la CPPF à travers l’ensemble des neuf chefs-lieux des provinces du Gabon. Une campagne qui a débuté, il y a peu, par Libreville, dans la province de l’Estuaire.

A Oyem, le délégué régional de la CPPF dans les provinces du Woleu-Ntem et de l’Ogooué-Ivindo, Hervé-Patrick Okangabéré, a lancé les hostilités d’enrôlement, en présence du gouverneur du Septentrion, Jules Djéki, et des émissaires venus de la capitale gabonaise. Dès cette première journée, c’est plus de trois-cents anciens fonctionnaires (retraités), qui ont été reçus (dans une ambiance détendue et conviviale) par les agents « enrôleurs » de la CPPF.

Ces retraités sont arrivés des cinq départements de la province du Woleu-Ntem : Ntem (Bitam), Okano (Mitzic), Haut-Ntem (Minvoul), Haut-Como (Medouneu) et Woleu (Oyem). Selon le délégué régional de la CPPF, « l’enrôlement biométrique des retraités de l’État vise trois objectifs : rattacher la photo du retraité à ses données qui sont déjà disponibles dans nos serveurs, produire une carte au retraité et retirer le certificat de vie du retraité, pour le remplacer par un outil plus ou moins dynamique« , a  précisé Hervé-Patrick Okangabéré.

Selon lui, cette réforme est insufflée a les plus hautes autorités du pays, en tête desquelles le chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, et mise en œuvre par la nouvelle direction générale de la CPPF. Un changement de pratique et méthodes qui vise à améliorer les conditions de perception de la pension retraite par les ayant-droits.

« Cette réforme évolutive mise en œuvre par notre direction générale, est conforme à la vision du chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, qui prône la digitalisation et la modernisation de l’administration publique », s’est réjoui Hervé-Patrick Okangabéré. Les retraités rencontrés par les reporters de Jouractu, n’ont pas caché leur satisfaction des nouvelles méthodes de recensement et d’enregistrement, mises en œuvre par les autorités de la 5 ème République à leur égard.

« Nous attendons depuis des années, ces moyens modernes et plus économiques. Car, ils nous permettront de rentrer en possession de notre pension sans trop de tracasseries et de déplacements », s’est réjoui un ancien sénateur. Dans ce changement de paradigmes, les personnes du troisième âge, grabataires et les personnes vivant avec un handicap, ont reçu un traitement de choix, par les personnels de la CPPF.

A noter que cette campagne s’achève le vendredi 17 avril 2026 dans le chef-lieu de la province du Woleu-Ntem. Ensuite, les agents de la CPPF fixeront le cap sur Makokou, chef-lieu de la province de l’Ogooué-Ivindo.

La Rédaction 

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