Le Championnat-National de première division du Gabon sera à sa 17e journée ce mardi 26 et mercredi 27 mai 2026. Une compétition qui connait un engouement certains dans plusieurs stades du pays. Le seul hic, selon de nombreux spectateurs, vient du côté de l’arbitrage. Certains directeurs de la partie et juges de lignes, ne seraient pas à la hauteur lors des grandes affiches. Ces hommes et femmes en noir seraient tout simplement hors-jeu de ce National-Foot 1.

Pour certains amoureux de football, rencontrés aux stades provincial d’Akoakam d’Oyem, Gaston-Peyrille de Bitam, Henri Sylvoz de Moanda, Jean Nkoumou de Lambaréné, Augustin Monedan de Sibang de Libreville, Tata Migolet de Koula-Moutou, etc : le choix de certains arbitres par la Ligue nationale de football professionnel (Linafp), laisse à désirer.

Ces arbitres sont aujourd’hui considérés par le public comme étant « juges et parties en faveur de certaines équipes ». Avec décisions et jugements souvent décriés, beaucoup des hommes et femmes en noir, clairement identifiés, sont devenus les « mal-aimés » des fans des clubs du pays.

« Nous avons souvent plaisir à voir les Pierre Ghislain Atcho et Tanguy Mebiame au sifflet d’un match, et Boris Ditsoga et Amos Abeng, comme arbitres assistants. Avec eux, on suit le match même les yeux fermés », a reconnu un féru du National-Foot 1 à Oyem. Non sans dénoncer que, « malheureusement, la Linafp nous envoie ici certains arbitres dont l’impartialité est douteuse. Ceux-là, avant d’arriver ici à Oyem, ont déjà fait leur choix en faveur de telle ou telle équipe. Et, le plus souvent, c’est l’équipe visiteuse qui bénéficie des largesses et coups de pouce de ces arbitres qui sont visiblement contre le beau jeu, l’évolution de notre football et l’éclosion de nouveaux talents chez nous », a-t-il condamné.

Dans le nord du Gabon, certaines décisions arbitrales ont parfois pesé sur l’issue d’une rencontre dans les stades Akoakam et Gaston-Peyrille. « La dame qui a dirigé le match de la 14e journée entre Oyem AC contre Vautour Club à Oyem, et ses deux assistants ont été tout simplement catastrophiques. C’est comme si ce trio arbitral était venu dans le même bus que l’équipe de Libreville », a déploré un autre spectateur.

Et, un autre de renchérir que, « il en est de même des trois arbitres qui ont dirigé la rencontre US Bitam face au même club de Vautour Club, le dimanche 24 mai dernier. L’arbitre central et la première assistante ont, par exemple, volontairement refusé d’accorder un penalty à l’US Bitam, à la dernière minute de la rencontre, après une grossière faute du gardien Librevillois sur l’attaquant de Bitam, qui en est sorti avec une blessure à la tête ».

Une décision arbitrale qui a provoqué quelques « mécontentements » auprès des fans du club Bitamois, à la sortie du stade. Et, ces deux faits ne sont pas isolés. Beaucoup de clubs ont déjà été victimes des décisions arbitrales iniques et volontaires.

Il ne se passe pas une journée de championnat, sans qu’un certain public, des spectateurs et amoureux du beau football, ne crient au scandale, à la tricherie et au manque d’impartialité du corps arbitrale dans plusieurs stades du pays. Une situation qui devrait amener la Linafp à mieux s’organiser dans la désignation de ses arbitres, pour ne ternir l’issue finale de notre National-Foot 1 et 2.

Pourquoi la Linafp ne mettrait-t-elle pas en place un service chargé de noter la prestation des arbitres à chaque rencontre pour la saison 2026-2027. Tout en ayant à l’esprit que « l’erreur est humaine », dit-on souvent.

La Rédaction 

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