Cette phase pédagogique était dirigée par le secrétaire permanent du Secrétariat d’orientation scolaire, universitaire et professionnel (Sosup), Jérémie Mikombo, le 5 janvier 2025, dans le chef-lieu de la province du Woleu-Ntem.

UNE délégation du Secrétariat d’orientation scolaire, universitaire et professionnelle (Sosup) a rencontré, le lundi 5 janvier 2026 à Oyem, chef-lieu de la province du Woleu-Ntem (nord du Gabon), les responsables et promoteurs des établissements scolaires publics et privés du bassin pédagogique nord.
Cette rencontre s’est déroulée toute la journée, à la Direction d’académie provinciale du Woleu-Ntem (DAP), en présence du responsable des lieux, Luc Constant Menie. Selon le secrétaire permanent du Sosup, Jérémie Mikombo, cette rendez-vous visait à « informer et sensibiliser les responsables d’établissements, les directeurs et les promoteurs des écoles privées sur les procédures d’orientation scolaire« .

Au cours des échanges avec les chefs d’établissements du premier et du second degré, le secrétaire permanent du Sosup a, entre autres, présenté les missions de cette structure étatique, les conditions et critères d’orientation des élèves de la 5 ème année du primaire. Il en a également profité pour identifier les établissements scolaires du pré-primaire, du primaire et du secondaire qui sont en règle vis-à-vis de l’État.
Bien avant, M. Mikombo a d’abord pris la peine de décliner le bien-fondé de la cette campagne de sensibilisation que le Sosup mène à travers le Gabon. Elle a pour objectif : « d’attribuer un identifiant à chaque établissement, d’avoir une véritable cartographie des établissements scolaires publics et privés, de disposer des données statistiques de l’ensemble des établissements scolaires établis sur le territoire national, de donner une visibilité aux chefs d’établissements sur leurs dossiers de demande d’habilitation à fonder et l’autorisation d’ouverture », a martelé le secrétaire permanent du Sosup.

Au terme de ces rencontres, les responsables du Sosup ont invité les chefs d’établissements non-identifiés, à le faire, en s’acquittant des frais relatifs aux pénalités. Dans la mesure où, « les élèves des établissements non-identifiés ne pourront pas se faire identifier lors de l’opération nationale d’identification des apprenants. Les responsables de ces écoles en assumeront l’entière responsabilité« , a prévenu Jérémie Mikombo.
La Rédaction
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