A travers cette déclaration, Ismaël Nkizo’o Ekomo, candidat indépendant aux élections législatives du 27 septembre 2025 dans le 2e siège du département du Ntem à Bitam (province du Woleu-Ntem), invite les populations des cantons Ntem1-Mveze à un changement de paradigme et à faire confiance aux nouvelles figures susceptibles d’insuffler une nouvelle dynamique, une nouvelle vision capable de poser des bases du renouveau, de concevoir et de contribuer à la mise en place d’un nouveau modèle de développement et tourner le dos aux logiciels dépassés, qui ont malheureusement contribué à notre assujettissement collectif, au lieu de nous libérer dans tous les sens du terme.Voici, in extenso, le natif du regroupement de villages Akam-Si-Ntourandia, dans le district de Meyo-Kyè.

« C’EST un devoir et un honneur pour moi, de solliciter les suffrages de mes concitoyens lors des élections législatives du 27 septembre 2025.
Un devoir, parce que le Gabon est à la croisée des chemins, et qu’il nous est interdit de rater le train du développement. Il est temps pour nous, de nous engager résolument dans ce combat. Combat pour le développement, combat pour la restauration de nos valeurs ancestrales, combat pour l’avenir de nos jeunes, combat pour soutenir les plus fragiles, combat pour le vivre ensemble, combat pour l’égalité des chances, combat pour le renouveau démocratique, combat pour l’autonomisation des populations et mettre un terme à l’assistanat qui a infantilisé notre proches depuis des décennies.
Nous devons absolument et véritablement sortir de schémas qui n’ont pas marché depuis belle lurette. Nous n’avons pas d’autres solutions que de rompre avec les pratiques du passé et d’abandonner ces logiciels vétustes qui ont fait de nous des sous-hommes qui cherchent à conserver, coûte que coûte, le bout de pain, alors qu’ils peuvent gagner le pain entier.
Nous avons des solutions novatrices. Il suffit d’être courageux et déterminé, pour atteindre les objectifs que nous nous fixons.
Trop longtemps, on nous a vendu du vent. Trop longtemps, on nous a intimidé jusqu’à perdre notre identité en faisant de nous des moutons de Panurge. Trop longtemps, on nous a fait croire que nous étions riches, parce que notre sous-sol était riche en pétrole et d’autres matières premières dont les mines.
Combien de gabonais bénéficient réellement de es richesses ?
Mes frères et sœurs gabonais, nous méritons mieux que ce qu’on nous a toujours proposé depuis des lustres. Avec l’avènement de la 5 ème République, nous pouvons faire des merveilles.
Il suffit d’y croire, d’imaginer des solutions simples et novatrices qui peuvent nous permettre de nous en sortir, mais en faisant des choses différemment.
Mes chers frères et sœurs des cantons Ntem1 et Mveze, nous sommes capables de changer des choses en profondeur. Nous sommes capables de procéder différemment, pour aboutir à un meilleur résultat. Nous sommes capables d’inventer un nouveau type de gabonais (ambitieux, entreprenants et travailleurs, intègres, solidaires, soucieux du sort des générations futures et jaloux des valeurs ancestrales que nous ont léguées nos aïeux).
Nous ne sommes pas condamnés à vivre dans la misère. Nous ne sommes pas condamnés à la médiocrité et à la mendicité. Nous ne sommes pas condamnés à fermer les yeux sur les bêtises.
Nous ne sommes pas condamnés à laisser évoluer les imposteurs et les promoteurs des valeurs immorales. Nous ne sommes pas condamnés à courber l’échine pour que n’importe quel imposteur nous marche sur les pieds sans s’inquiéter.
Chers frères et sœurs de Ntem1-Mveze, nous avons le droit d’espérer. Nous pouvons et nous devons nous en sortir. Nous avons le droit d’espérer un avenir meilleur. Nous avons le droit de rêver d’un avenir meilleur pour nos enfants et petits-enfants.
Nous pouvons gagner le combat contre le sous développement. L’espoir est permis, à condition d’y croire et de lever la tête.
Pour paraphraser Néhémie : « Regardez l’état dans lequel se trouve Ntem1-Mveze (…), levons-nous et bâtissons Ntem1-Mveze pour un avenir meilleur et pour un développement harmonieux ».
Que Dieu veille sur nous ! ».
Ismaël Nkizo’o Ekomo
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