Au cours de cette réunion qui s’est tenue le 24 mars 2026, le procureur de la République près le tribunal de première instance d’Oyem, Raphaël Mangouka, a sensibilisé ses interlocuteurs sur les dispositions légales en matière de l’ouverture et de l’exploitation des débits de boissons en République gabonaise.
A la suite des transporteurs routiers, il y a quelques semaines, le procureur de la République près le tribunal de première instance d’Oyem, Raphaël Mangouka, a échangé, le 24 mars 2026, avec les propriétaires et gérants des débits de boissons exerçant dans le chef-lieu de la province du Woleu-Ntem (nord du Gabon).
En présence de ses deux substituts, Claude Okori Mvouba et Daniella Mbesse. Occasion pour le parquet de la République de rappeler aux propriétaires des bars et snacks-bars dans les deux arrondissements de la commune d’Oyem, les dispositions légales en matière de l’ouverture et de l’exploitation de ces structures génératrices de revenus.
Au cours de cette réunion, « nous avons précisément rappeler aux tenanciers des débits de boissons, les dispositions de la loi n°717/PR fixant les conditions d’ouverture et d’exploitation des débits de boissons », a indiqué Raphaël Mangouka. Une loi qui est assortie des sanctions pénales en cas de son inobservation.
Les propriétaires des bistrots ont été invités, par exemple, à se faire établir sur le plan administratif, d’une fiche circuit et une licence. A cela s’ajoutent : les conditions d’accès et d’évaluation facile en cas de danger, le respect de l’hygiène et des heures d’ouverture et de fermeture, etc.
Le procureur de la République a également rappelé à ces opérateurs économiques, les dispositions du Code de procédure pénale, notamment la loi n°005/2021 du 6 septembre 2021 portant Code pénale. « Cette loi prévoit les sanctions qui répriment les phénomènes des nuisances sonores », a rappelé le haut magistrats.
Les deux substituts du procureur de la République, notamment Claude Okori Mvouba et Daniella Mbesse, ont pris la peine d’expliquer les sanctions encourues par les contrevenants à ces dispositions légales. Lesquelles sanctions financières (amandes) et les peines privatives de liberté (emprisonnements).
Les différents intervenants ont remercié le procureur de la République pour avoir initié cette démarche pédagogique avant l’ultime phase de répression. Les tenanciers de bistrots ont promis se conformer à la loi, tout en priant Raphaël Mangouka et ses collaborateurs, d’être indulgent à leur encontre, en cas de manquements.
La Rédaction
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