C’était en présence de la ministre des Affaires sociales, chargée de la Protection de l’Enfance et de la Femme, Armande Longo Moulengui épouse Moulengui, du gouverneur du Woleu-Ntem, Jules Djéki et du maire de la commune d’Oyem, Chen Sylvestre Mezui M’Obiang.
A l’occasion de l’édition 2026 de la Journée internationale de lutte contre la trisomie 21, la ville de Oyem a été le théâtre d’une forte mobilisation
citoyenne et institutionnelle en faveur de l’inclusion sociale des personnes vivant avec un handicap, le samedi 21 mars dernier.
Cette journée a débuté par une marche pacifique de nombreux Oyemois depuis la tribune officielle jusqu’à l’esplanade d’un grand hôtel de ville situé non loin de la mairie. Cette mobilisation a rassemblé une large frange de la population, aux côtés de plusieurs autorités administratives et politiques ayant à leur tête, la ministre des Affaires sociales, chargée de la Protection de l’Enfance et de la Femme, Armande Longo Moulengui épouse Moulengui, le gouverneur du Woleu-Ntem, Jules Djéki et le maire de la commune d’Oyem, Sylvestre Mezui M’Obiang.
Selon les organisateurs, cette marche visait à sensibiliser les populations sur la nécessité d’une société plus inclusive et l’engagement des pouvoirs
publics à soutenir les personnes vivant avec un handicap, et notamment, celles atteintes de la trisomie 21. La ministre a d’ailleurs insisté, au cours de son intervention, sur la nécessité de structurer les politiques publiques autour de l’inclusion sociale.
Selon elle, « l’inclusion durable repose sur la connaissance, la coordination et la continuité ». Armande Longo Moulengui épouse Moulengui a rappelé que la trisomie 21 ne relève pas uniquement du domaine médical, mais concerne également l’éducation, l’action sociale et l’organisation de la solidarité nationale.
Pour une meilleure prise en charge des victimes de la trisomie 21, la ministre a rappelé la volonté du gouvernement, à renforcer les dispositifs de diagnostic, améliorer la formation des professionnels de la santé et garantir un accompagnement durable aux familles.
La directrice générale du Centre national « Ndossi Akomga », Marielle Nzong Ndong, a renchéri en rappelant les efforts entrepris par les pouvoirs publics, pour améliorer l’identification et la prise en charge des
enfants vivant avec des troubles du développement. Et, le médecin
pédopsychiatre d’ajouter que : « Une prise en charge précoce
permet d’exploiter la plasticité cérébrale et d’améliorer significativement
l’autonomie des enfants », a-t-il affirmé.
Par Evane Ella Oyono
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