Le candidat à l’élection présidentielle du 12 avril 2025, Alain-Claude Bilie-By-Nze, a échangé avec la presse, le lundi 10 mars 2025 à Libreville, sur quelques aspects de son projet de société, et sa vision de la gestion du pays par le Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI), depuis le coup de force du 30 août 2023.

C’EST, visiblement, un Alain-Claude Bilie-By-Nze à l’offensif et à la « rupture totale » avec le pouvoir de Libreville, qui échangé avec la presse, le lundi 10 mars 2025, dans la capitale gabonaise. Le candidat à l’élection présidentielle du 12 avril prochain au Gabon, a profité de cette tribune, pour présenter aux médias présents, un pan de son projet de société.
L’ancien Premier sous l’ère Ali Bongo Ondimba a, entre autres, menacé de revisiter – s’il est élu à la tête du Gabon – tous les accords de coopération avec certains pays de l’Hexagone, dont la France. « Nous devons être indépendant au plan diplomatique. Ce n’est pas possible de continuer avec ses accords de coopération, que nous devons totalement réviser égal à égal avec la France », a martelé Alain-Claude Bilie-By-Nze.
Une manière pour lui, de remettre en cause la qualité et le niveau des relations diplomatiques qu’entretiennent sous l’ère du CTRI, le pays d’Emmanuel Macron et celui du président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema. « Je l’ai dit en tant que ministre des Affaires étrangères, je l’ai dit en tant que Premier ministre et je l’ai dit en France dans les télés francaises : il est temps de rééquilibrer cette coopération, il est temps de réviser tous les accords de coopération. Accords économiques, accords scientifiques, accords culturels, accords humanitaires. Nous devons tout réviser (…). Notre indépendance est légitime », pense le candidat Bilie-By-Nze.
Lequel n’est pas allé aussi par le dos de la cuillère, pour fustiger la gestion actuelle du pays par le CTRI depuis son « coup de force » du 30 août 2023. « Avec moi comme président de la République, et avec ceux qui m’accompagnent et qui me soutiennent, nous allons changer la gouvernance de ce pays (…). Nous ferons en sorte que le peuple gabonais soit consulté aussitôt que possible pour venir qui le concerne. Il n’y aura pas de modification de loi de famille sans consulter le peuple… », a promis le natif de Makokou.
Pour mener à bien sa vision au soir du 12 avril 2025, le candidat de la « rupture totale » a exhorté ses partisans à la mobilisation et au rassemblement.
La Rédaction
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