C’était à la faveur d’un récent atelier de renforcement de capacités organisé dans le chef-lieu du Septentrion par le Secrétaire exécutif de la Confédération gabonaise des travailleurs indépendants (CGTI), Abbas Nziengui Mabicka, en présence des délégués des syndicats affiliés venus de Bitam, Mitzic, Minvoul, Medouneu et Oyem.

LES « petits » opérateurs économiques exerçant dans la province du Woleu-Ntem sont désormais édifiés sur les dernières mesures gouvernementales relatives à la parafiscalité.

C’était à la faveur d’un atelier de renforcement des capacités, organisé dernièrement au Palais Omar Bongo Ondimba (Pobo) d’Oyem, par le Secrétaire exécutif de la Confédération gabonaise des travailleurs indépendants (CGTI), Abbas Nziengui Mabicka, en présence des délégués des syndicats affiliés, venus des cinq départements du Septentrion : Ntem (Bitam), Okano (Mitzic), Haut-Ntem (Minvoul), Haut-Como (Medouneu) et Woleu (Oyem).

Selon le leader syndical, le chef de l’État a pris la décision de mettre un terme aux contrôles abusifs des agents de certaines régies financières, auprès des opérateurs économiques, en créant des brigades mixtes.

« Depuis le Conseil des ministres du 25 juin 2026, le président de la République a décidé de mettre en place les brigades mixtes. Ce qui veut dire que l’Agasa, la DGCCRF, le Commerce, etc., ne seront plus seuls sur le terrain pour effectuer des contrôles auprès des opérateurs économiques. Toutes ces entités doivent désormais former des brigades mixtes, pour effectuer ces opérations de recouvrement des taxes« , a expliqué Abbas Nziengui Mabicka.

Afin d’éviter des malentendus avec les agents contrôleurs, le leader syndical a invité les uns et les autres à se conformer à la loi en payant l’impôt et la patente.  « Puisque le président de la République nous a aidé et nous a entendu, il est question désormais que toute personne qui exerce une activité économique, se conforme à la réglementation en vigueur en payant, entre autres, la patente, l’agrément technique, etc., pour son entreprise ou sa PME« , a lancé le secrétaire exécutif de la CGTI.

Une manière pour les opérateurs économiques d’accompagner l’action du chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema. « Puisque le président de la République a répondu à nos préoccupations en supprimant la parafiscalité, c’est-à-dire les multiples contrôles, il faut qu’on s’organise à Bitam, Mitzic, Oyem, Minvoul et Medouneu, pour accompagner l’action du chef de l’État en veillant que l’argent prélevé dans nos différentes activités, rentre désormais dans les caisses de l’État. Pas dans les poches des gens », a lancé Abbas Nziengui Mabicka.

Lequel n’a pas manqué d’exhorter ses interlocuteurs à s’organiser, pour la bonne exécution de cette décision présidentielle. « Vous devez travailler en étroite collaboration avec les autorités compétentes de la province, notamment le gouverneur, le procureur de la République, les agents de renseignements, pour leur informer des contrôles abusifs dont vous serez victimes », a martelé le leader de la CGTI.

Une séance pédagogique qui a été saluée par les participants. « Nous sommes très satisfaits de cette mesure prise par le chef de l’État, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema. Dans la mesure où nous tous, nous travaillons pour l’État. Nous avons longtemps lutté contre ces nombreuses taxes et les amandes prélevées auprès de nous, et dont certaines ne sont jamais versées dans les caisses du Trésor public », a souligné Sidibé Aboudou, secrétaire général des commerçants de Bitam.

La Rédaction

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