C’était au cours d’une réunion organisée par le gouverneur Jules Djéki, à l’intention des préfets, sous-préfets, chefs de services, responsables des conseils locaux.

C’EST une sorte de rentrée administrative qu’a organisé, le mercredi 10 janvier 2024 à l’Hôtel de ville d’Oyem le gouverneur de la province du Woleu-Ntem, Jules Djéki, avec ses administrés provinciaux composés des préfets, responsables des conseils locaux, chefs de services.

Occasion pour le chef de l’administration provincial, non seulement de souhaiter ses collaborateurs une « Bonané » 2024, mais également, d’inviter les uns et les à s’arrimer à la nouvelle donne politique du pays, mise en place par le Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI), qui est chapeauté par le président de la République, le général de brigade Brice Clotaire Oligui Nguema.

« Le coup de libération du pays, qui s’est passé depuis le 30 août 2023, mérite d’être apprécié à sa juste valeur. C’est pourquoi, ce processus n’étant pas arrivé à son terme, nous entrons de plein pied dans ce qu’il est convenu d’appeler la transition. Période mise à profit pour restaurer les institutions, afin de les rendre plus utiles, plus pertinentes et plus efficaces », a rappelé le gouverneur.

Non sans exhorter que, « Dans cet élan, nous sommes dorénavant soumis à un devoir de responsabilités plus accrues, au prix d’efforts considérables par nous-même, pour nous-même, et bien évidemment pour notre entourage professionnel. Car, ayant tous en esprit que de notre capacité à répondre aux défis, dépendront des résultats auxquels nous aspirons », a martelé M. Djéki.

Mieux, le gouverneur a exhorté les uns et les autres à redoubler davantage d’efforts, pour bien accompagner les nouvelles autorités du pays. Pour y parvenir, Jules Djéki a sonné le glas des maux qui minent l’administration gabonaise dans son ensemble : l’absentéisme, le retard, les soucis d’accueil et d’accompagnement, les réponses inappropriées, les tenues vestimentaires indécentes, le harcèlement, le racket, la cupidité, etc.
La Rédaction