Les travaux de ce Conseil d’administration du genre de l’Ecole nationale de la magistrature de Libreville ont été présidés par le PCA, Andréa Apoungo Anvane, en présence du directeur général de ladite école, Pierre Ndong Aboghe.

LES locaux du ministère de la Justice ont abrité, le mercredi 24 janvier 2024, les premiers travaux du Conseil d’administration de l’Ecole nationale de la magistrature (ENM) du Gabon, depuis sa création en 1974. Un Conseil qui s’est tenu sous le thème : « Pour une formation de qualité ».

Cette réunion a été présidée par le Président du conseil d’administration (PCA) de ladite école, Andréa Apoungo Anvane, en présence du directeur général, Pierre Ndong Aboghe. L’ordre du jour portait sur : l’examen et adoption du rapport d’activités et le budget de l’année 2023; l’examen et adoption du projet de budget de l’année 2024, l’examen et adoption du règlement intérieur (dans la perspective du renforcement de la discipline au sein de l’école) et les divers.

Le PCA a précisé que ce Conseil d’administration est prévu par la loi numéro 002/2011 du 18 juillet 2011. Un texte réglementaire qui est complété par le Décret numéro 638/PR du 21 décembre 2015.
Une école qui a fonctionné avant 2015, en marge de certains organes très importants. D’où la décision de la nouvelle direction générale de remettre à jour tous les organes de l’ENM, servant pour la formation des élèves magistrats, des greffiers, des huissiers de justice et des personnels de la sécurité pénitentiaire.

La direction générale a plaidé pour une augmentation subséquente du budget 2023-2024 de l’ENM, par rapport à celui de 2022-2023 qui était de 356 millions de francs CFA. Un budget jugé très insuffisant par le directeur général Pierre Ndong Aboghe.

Tant, ce budget couvre les salaires des 30 employés de l’école, es honoraires des enseignants vacataires et certains besoins didactiques servant pour la formation des élèves.
La Rédaction