Le chef de l’État a été échangé à bâton rompu avec une cinquantaine de victimes de l’opération dite « Reprise administrative des terrains du domaine public », diligentée il y a peu, par le gouvernement. Une démarche de Brice Clotaire Oligui Nguema qui vise, non seulement, à apaiser les tensions, mais également à rassurer les uns et les autres sur leur éventuel relogement prochain par l’État.

LE chef de l’État, chef du gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema, a choisi la nuit du dimanche 15 et du lundi 16 juin 2025 (une nuit sainte), pour se rendre discrètement au chevet des « déguerpis » de Plaine-Orety, à Libreville.

Il y a été accueilli comme un bon père de famille (en ce jour dédié à la Fête des Pères), aux environs d’une heure du matin, par une cinquantaine de victimes de l’opération dite de : « Reprise administrative des terrains du domaine public », diligentée par le premier gouvernement de la 5 ème République. Une opération « spontanée », qui entre dans le cadre des projets de construction de la future cité administrative de la capitale gabonaise, et de la voie de contournement Jeanne-Ebori/Ancienne-Sobraga.

Au cours des échanges à bâton rompu autour d’un feu de camp, le numéro gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguema, n’a pas manqué d’exprimer toute sa compassion et son soutien à toutes les personnes touchées par ladite opération. Une démarche salvatrice du président de la République envers sez concitoyens, qui vise à rassurer les uns et les autres sur l’éventualité d’être relogé dans les semaines à venir par les pouvoirs publics.

Une opération de relogement dont les premiers bénéficiaires pourraient être les « déguerpis » propriétaires de titres fonciers, et ceux n’ayant perçu aucune indemnisation de l’État. Aussi, dans un langage clair, Brice Clotaire Oligui Nguema, a expliqué à ses interlocuteurs, sur le bien-fondé du projet de construction d’une cité administrative à cet endroit du Centre-ville, en vue non seulement d’améliorer les conditions de travail des agents publics, mais également pour réduire les charges de l’État, aujourd’hui considéré comme un « éternel locataire ».

Une visite impromptue du chef de l’État, qui a été saluée par les « victimes » de déguerpissement jugé « forcé » et « abusif » des zones de Plaine-Orety et de Derrière-l’Assemblée nationale. C’est sur une note d’espoir et de confiance mutuelle, que les deux parties se sont séparées dans une ambiance détendue.

La Rédaction

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