Le proviseur du lycée d’État Richard Nguema Bekale d’Oyem, réagit à la suite du communiqué 032 du Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI) interdisant l’ouverture des débits de boissons aux abords des établissements scolaires pendant des heures de cours, ainsi l’interdiction des violences physiques et psychologiques en milieu scolaire. Lecture !

Jouractu. Bonjour monsieur le proviseur. Quelle est votre réaction par rapport au communiqué du CTRI interdisant l’ouverture des bars aux abords des établissements scolaires, ainsi que les violences physiques et psychologiques en milieu scolaire ?
Jean Salvador Biyang Meye : Nous vous remercions de votre question. Juste pour dire que, dans un premier temps, nous prenons acte de cette décision salutaire des autorités du pays. Une décision qui vient nous aider à régler ce problème épineux, qui est celui des violences tant physique que psychologique en milieu scolaire.
Jouractu. Avez-vous déjà pris des mesures d’application de cette décision gouvernementale au sein de votre établissement ?
Effectivement. A la suite de ce communiqué 032, nous sommes immédiatement rentrés dans la phase de sensibilisation d’abord, auprès de nos apprenants et nos enseignants, ensuite, auprès de tous ceux qui résident autour du lycée.
Jouractu. Qu’en est-il de la fermeture des débits de boissons ?
Le deuxième pan de cette mesure est effectivement relatif à la fermeture des bars pendant les activités scolaires. En effet, notre établissement est entouré des débits de boissons. Avant la reprise des cours du deuxième trimestre, nous irons auprès de ces tenanciers de bars, pour leur signifier que nous n’accepterons plus que leurs structures soient ouvertes pendant les heures de cours à compter du deuxième trimestre. Nous allons nous atteler, pour appliquer ces mesures gouvernementales avec fermeté.
Propos recueillis par la Rédaction