Le président de la Transition, chef de l’État, le général de brigade Brice Clotaire Oligui Nguema, a présidé, le lundi 30 décembre 2024 à Libreville, l’acte de signature du protocole d’accord fixant le cadre de session de la Société nationale des bois du Gabon (SNBG) par la Zone économique spéciale du Gabon (GSEZ).

PLACÉE inexplicablement « sous perfusion » par le pouvoir Bongo-PDG déchu, la Société nationale des bois du Gabon (SNBG) vient de renaître de ses cendres et redevient de facto, une propriété exclusive du Gabon. Ce, grâce à la clairvoyance du chef de l’État, le général de brigade Brice Clotaire Oligui Nguema, qui a d’ailleurs présidé, le lundi 30 décembre 2024 à Libreville, l’acte de signature du protocole d’accord fixant le cadre de session de la SNBG, par la Zone économique spéciale du Gabon (GSEZ).

En présence des membres du Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI), du gouvernement de la transition, des présidents des corps constitués, des partenaires internationaux de la filière forêt-bois. Cette cérémonie solennelle a été ponctuée par, non seulement la signature du protocole d’accord relatif à ladite session, mais également à sa remise symbolique dans les mains du numéro un Gabonais.

Un acte grandeur nature, qui marque officiellement le retour de la SNBG dans le patrimoine de l’État gabonais à l’instar de la société pétrolière Assala. Un acte qui témoigne, une fois de plus, de la volonté et de l’ambition du général de brigade Brice Clotaire Oligui Nguema et du CTRI, à reconquérir la souveraineté économique nationale.
La SNBG a été créée en 1976. Elle était considérée comme la doyenne des sociétés nationales dans la filière bois.

Avec sa résurrection, lécher de l’État et le CTRI entendent optimiser la transformation et l’industrialisation locale du bois, moderniser la structure pour en faire un modèle de gestion exemplaire, créer de nombreux emplois et consolider le leadership du Gabon dans la préservation de la diversité biologique.