L’ancien candidat indépendant à la présidentielle du 26 août 2023, a échangé avec la presse, le samedi 14 octobre dernier, à Libreville.

DANS un échange avec la presse, le samedi 14 octobre dernier dans une suite hôtelière de Libreville, l’ancien candidat indépendant à l’élection présidentielle d’août 2023, Dr. Thierry Yvon Michel N’goma, a jeté un regard critique sur la situation politique de l’heure au Gabon.
Occasion pour lui de réaffirmer son soutien « sans faille, aux autorités de la transition pour poser les fondements solides d’une nation nouvelle, et de l’unité nationale réinventée, une nation confiante en l’avenir ». Pour mieux appréhender la situation sociopolitique laissée par le pouvoir déchu Bongo-PDG, Dr. Thierry Yvon Michel N’goma s’est appuyé sur les propos de feu Omar Bongo Ondimba à l’occasion du 40e anniversaire de son accession à la Magistrature suprême : « Le Gabon est aujourd’hui affaibli par l’ethnisme, le clientélisme, l’affairisme, la corruption, , la politisation outrancière e le népotisme qui ont gangrené les pouvoirs publics ».
A ces maux, l’ancien candidat a ajouté « le divorce entre gouvernants et gouvernés, le malaise sociopolitique, la paix des cimetières, l’immobilisme, la gabegie financière qui est en vogue dans l’appareil de l’État ». M. N’goma a foi aux autorités du Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI), en tête desquelles le chef de l’État, le général de brigade Brice Clotaire Oligui Nguema, « pour mettre fin à l’imposture d’une racaille politique aux privilèges et prébendes exorbitants, et qui sont entrés dans l’histoire à reculons », pense l’homme politique.
Lequel estime que la crise qui sévit durablement et frappe de plein fouet la société gabonaise, et qui s’était accentuée avec la mal-gouvernance économique et démocratique, ainsi que la perspective ds élections générales annulées à juste titre par le CTRI, est davantage institutionnelle. Non sans conclure que, « pour ma part, l’heure n’est plus aux enfantillages, mais au travail sérieux. Comme l’indique la mise en place du Parlement de transition, c’est-à-dire l’Assemblée nationale et le Sénat », a martelé Dr. Thierry Yvon Michel N’goma.
La Rédaction