Les membres de l’Association pour le développement durable des populations autochtones et communautés locales du Gabon (ADDPALG) ont organisé les 27 et 28 janvier 2026 à Oyem, leur assemblée générale extraordinaire bilan des six dernières années. Des assises qui ont débouché à la mise en place d’un nouveau bureau de la coordination nationale du réseau.

LES membres de l’Association pour le développement durable des populations autochtones et communautés locales du Gabon (ADDPALG) ont organisé, les 27 et 28 janvier 2026 à Oyem, leur assemblée générale (AG) extraordinaire bilan et de mise en place d’un nouveau bureau de la coordination nationale du réseau.

Au terme des travaux, les membres présents se sont réjouis des activités menées non seulement pour la protection de la biodiversité, mais également la valorisation des droits des communautés autochtones et locales. Les membres de l’ADDPALG ont également validé les plans opérationnels, des plaidoyers et des communications pour la période 2026-2030.

En outre, le secrétaire général de l’ADDPALG, Stéphane Mundunga et les autres membres ont jugé les bilans moral et financier négatifs du bureau sortant. « Durant les six dernières années, nos activités ont été gérées d’une manière opaque par la coordonnatrice sortante, qui était en même temps trésorière et gestionnaire des fonds et des projets », a déploré un membre du réseau.

Le responsable de l’équipe technique, Guillaume Nsi Nguema, n’a pas manqué d’inviter le nouveau bureau à plus d’efforts et de respect des statuts et règlement du réseau. Celà permettra à l’ADDPALG de mieux rayonner et d’avoir un peu plus de crédibilité auprès des partenaires financiers.

La Rédaction 

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