Cet exercice pédagogique a été organisé, le jeudi 22 janvier 2026, par les responsables de l’agence CNSS d’Oyem, en présence du gouverneur du Woleu-Ntem, Jules Djéki.

LES responsables de l’agence CNSS (Caisse nationale de sécurité sociale) d’Oyem ont échangé le jeudi 22 janvier 2025 avec les chefs d’entreprises publiques et privées installées dans le chef-lieu de la province du Woleu-Ntem, sur le nouveau taux des prestations sociales de 23%.

Cette réunion de sensibilisation et d’information s’est déroulée au gouvernorat d’Oyem, en présence du patron des lieux, Jules Djéki. Occasion pour Jean Fidèle 2 Moundounga, chef de service recouvrement à l’agence CNSS d’Oyem, de préciser que ce nouveau de cotisations sociales est fixé conformément aux dispositions du Décret n°0487/PR/MASI du 18 décembre 2025, fixant les taux, assiette et plafond des salaires soumis à cotisation.

« Le taux de cotisation qui était antérieurement à 18,5%, passe maintenant à 23%. A l’intérieur, il y aura des prélèvements supplémentaires de la part patronale et de la salariale. Ce qui veut dire que les travailleurs vont désormais cotiser un peu plus à la CNSS« , a précisé le chef de service recouvrement.

C’est cette réforme majeure qui a été expliqué, dans les moindres détails, aux employeurs et leurs délégués, afin qu’ils soient capables de mieux relayer cette nouvelle donne à leurs employés. « L’intérêt de la réforme se résume dans le fait que, l’État veut que la CNSS continue d’exister, parce que les pensions qui constituent un gros souci au sein de notre entreprise, pourront désormais être régulièrement payé », a poursuivi M. Moundounga.

Et, Vladimir Souami, responsable du Centre d’action sanitaire et sociale d’Oyem (Casso) de renchérir que, « la réunion d’aujourd’hui était nécessaire car, toute réforme doit être expliquée, au risque d’être rejetée (…). Cette réforme vise à stabiliser l’édifice qui permettra demain à chaque travailleur d’être payé en tant que retraité (…). Le risque que nous en courions si l’on gardait le même régime, était que la branche des pensions soit tellement déficitaire, que ceux qui cotisent aujourd’hui, aussi bien dans l’administration publique et la main d’oeuvre non permanente et que les employés du privé, le risque était qu’ils arrivent à l’âge de la retraite, sans percevoir ce pourquoi on aurait cotisé toute la vie ».

La Rédaction 

Pour la couverture médiatique de vos événements, contactez Jouractu au : 077912185 – 065208582 – 066361953. Merci.