Cet atelier de renforcement des capacités était animé, ce lundi 14 juillet 2025 au lycée et collège catholique Mgr Francois-Xavier Ndong d’Angone, par Daniel Enguie Ndoutoume, Inspecteur pédagogique des Sciences économiques et sociales (SES).

POURQUOI préparer et organiser l’épreuve du second tour du baccalauréat en Sciences économiques et sociales (SES) ?
C’est la question que Daniel Enguie Ndoutoume, Inspecteur pédagogique des Sciences économiques et sociales, a tenté de donner une réponse précise, en organisant, ce lundi 14 juillet 2025 au lycée et collège catholique Mgr Francois-Xavier Ndong d’Angone (à Oyem), un atelier de renforcement des capacités à l’intention des enseignants de ladite matière, retenus pour l’oral du second tour du baccalauréat général.

Cet atelier avait pour objectif : « d’amener les enseignants des Sciences économiques et sociales à s’approprier le protocole d’évaluation du second tour, mais également mettre tous les membres du jury d’évaluation au même niveau d’information pour l’objectivité de la note », a précisé le formateur.

La douzaine d’enseignants présents à cet atelier, seront face aux candidats admissibles de la série B au centre de composition d’Angone, à compter de ce mardi 15 juillet 2025, à partir de 8 heures. « C’était un atelier de renforcement des capacités des enseignants des Sciences économiques et sociales, pour préparer l’épreuve de rattrapage du second tour du baccalauréat série B de cette année. A partir de demain, le centre d’examen du lycée et collège catholique Mgr Francois-Xavier Ndong d’Angone va organiser cette épreuve d’oral pour l’ensemble des candidats admissibles », a précisé l’Inspecteur pédagogique.

Pour y parvenir, l’encadreur pédagogique a exhorté ses collègues enseignants, au professionnalisme, l’équité, ainsi qu’au respect de l’éthique et de la déontologie fae aux candidats. « Il a fallu mettre les enseignants, les collègues et les membres du jury, au même niveau d’information pour l’objectivité de l’évaluation. J’ai constaté, en tant qu’encadreur pédagogique, que nos collègues des milieux éloignés, ne sont pas suivis et accompagnés régulièrement », a regretté Daniel Enguie Ndoutoume.

Mieux, les enseignants ont été exhortés par le formateur, à adopter deux attitudes face aux candidats : « les enseignants doivent savoir qu’ils sont membres du jury et représentants de l’État gabonais. Il ne doivent donc pas donner des notes arbitraires aux élèves. Ensuite, ils ne sont pas là pour évaluer les visages ou les noms des candidats. Ils doivent travailler dans la sérénité, le professionnalisme pour pouvoir défendre les valeurs d’éthique et de déontologie. Les enseignants doivent enfin savoir que le baccalauréat est un enjeu pour la famille, le candidat, l’enseignant, le chef d’établissement et pour les autorités du ministère de l’Education nationale. Dans la mesure où, une mauvaise décision prise par un enseignant peut compromettre l’avenir du candidat », a lancé M. Enguie Ndoutoume.
La Rédaction
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