L’ensemble des juridictions en service dans le chef-lieu de la province du Woleu-Ntem : cour d’appel, tribunal de première instance, chambre provinciale des comptes et tribunal administratif, ont célébré dans la communion, au cours d’une soirée récréative le 28 juin dernier, la fin de l’année judiciaire 2024-2025, en présence du gouverneur du Septentrion, Jules Djéki.

UNE rencontre de football entre l’équipe des magistrats et greffiers contre les éléments de la sécurité pénitentiaire au stade provincial d’Akoakam d’Oyem, et un « repas de corps judiciaire », ont constitué les principales activités organisées, le 28 juin 2025, par l’ensemble des juridictions en service dans le chef-lieu de la province du Woleu-Ntem, pour mettre un terme en beauté et dans la communion, la fin de l’année judiciaire 2024-2025.

Les responsables de la Cour d’appel d’Oyem, du Tribunal de première instance, de la Chambre provinciale des comptes et du Tribunal administratif ont profité des ces instants uniques, pour échanger et partager leurs expériences avec leurs différents collaborateurs et invités, autour d’un festin dans une grande structure hôtelière de la place. En présence du gouverneur du Septentrion, Jules Djéki, et du préfet du Woleu, Brice Arcadius Moussirou.

La première présidente de la Cour d’appel d’Oyem, Frédérique Nina Marcelle Ndombi Bitar a, à cette occasion, remercié tous les invités de marque qui ont rehaussé de leur présence à cet événement, ainsi qu’aux membres du comité d’organisation. « Nous sommes là pour passer un bon moment ensemble. Ce n’est pas le moment des discours. Je ne voudrais pas que cela ressemble à une cérémonie solennelle de rentrée judiciaire (…). Je tenais également à vous remercier tous. Que ce soit l’ordre judiciaire, l’ordre financier et l’ordre administratif, pour cette mobilisation », a lancé la première présidente de la Cour d’appel d’Oyem.

Le président de la Chambre provinciale des comptes d’Oyem, Armand Yebe, a renchéri en précisant à l’assistance, l’origine et les objectifs du « repas du corps ». Selon le haut magistrat, « le repas du corps a pour vocation, d’une part, de remercier le Seigneur d’avoir permis à ce que, nous les magistrats, les greffiers, ainsi que les autres personnels du corps judiciaire, nous passions une bonne année judiciaire, et d’autre part, de permettre que les barrières de la justice soient cassées (…), pour permettre à ce que madame le premier président, monsieur le procureur général et les autres puissent communier et manger ensemble avec les greffiers et les magistrats qui sont moins gradés », a martelé Armand Yebe.

Lequel n’a pas manqué de préciser que le « repas de corps judiciaire » a été initié par les anciens responsables de la Cour suprême, sous l’ère Omar Bongo Ondimba. Pour dire que, « nous voulons perpétuer cette tradition, qui a été une bonne tradition et qui a porté ses fruits », a souhaité le président de la Chambre provinciale des comptes.

Une soirée gala qui a été confiée au Très-Haut par les organisateurs. « Ce repas de corps est organisé afin de rendre grâce à Dieu pour cette fin d’année judiciaire. Il y a eu sûrement des moments de douleurs et d’incertitudes. Mais, nous avons tenu. Il y eu également des moments de pleurs et des moments de joie. Nous sommes toujours debout. Il y a des collègues et collaborateurs que nous ne verrons plus, parce qu’ils nous ont devancé dans la maison de notre Dieu. Mais, il a d’ailleurs avec qui, nous continuons à collaborer, parce que c’est la volonté de Dieu. Ce repas de corps est le symbole d’un personnel judiciaire soudé et qui travaille main dans la main », a déclaré le procureur de la République adjoint près le tribunal de première instance d’Oyem, Ghislain Kandi.

Une soirée récréative qui s’est achevée en apothéose avec la remise des prix de félicitation, de reconnaissance et d’encouragement à l’endroit des convives et autres personnels du corps judiciaire.

La Rédaction

Pour la couverture médiatique de vos événements, contactez Jouractu au : 077912185 – 065208582 – 066361953. Merci.