L’infirmier assistant, Alain Ovono Afiri, en service au Centre hospitalier régional d’Oyem, avait blessé grièvement à l’aide d’une machette, l’adjudant de gendarmerie, Aymard Mayombo Coco, le vendredi 30 mai 2025, à hauteur de l’agence de l’Union gabonaise de banque (UGB), sise au Centre-ville d’Oyem.

DANS la journée du vendredi 30 mai 2025 à Oyem, chef-lieu de la province du Woleu-Ntem (nord du Gabon), aux environs de 13 heures, un gendarme, l’adjudant Aymard Mayombo Coco, en service à la la brigade-centre, a été agressé à l’aide d’une machette par un agent de santé nommé Alain Ovono Afiri, un gabonais âgé de 52 ans.

L’agression s’est déroulée à hauteur de l’agence de l’Union gabonaise de banque (UGB), sise au Centre-ville d’Oyem. L’agent de force de sécurité a été grièvement blessé grièvement au niveau de la tête par son agresseur mais, son diagnostic vital ne serait pas engagé.

Informé de cet incident, le procureur de la République adjoint près le tribunal de première instance d’Oyem, Ghislain Kandi, s’est rendu sur les lieux. « Se rendant immédiatement sur les lieux, nous avons constaté que la victime avait été transportée au Centre hospitalier régional d’Oyem, pour une prise en charge (…). Nous nous sommes rendus au dit centre hospitalier, pour s’enquérir de l’état de santé dudit gendarme, dont le diagnostic vital n’était pas engagé », a rassuré le procureur de la République, au cours d’une déclaration à la presse.

Les faits. Il ressort que le gendarme a tenté de neutraliser le quinquagénaire, qui adoptait un comportement menaçant à l’aide de sa machette, envers les clients présents la banque. Le parquet de la République a précisé que, « le jour d’avant, c’est-à-dire le jeudi 29 mai 2025, ce fonctionnaire de santé serait rendu à ladite structure banquaire pour y effectuer ces opérations. Lesquelles n’auraient pas été concluantes, au motif qu’il se serait trompé sur son code. Ce qui a occasionné la rétention de sa carte bancaire par le GAB. Exaspéré, il regagna son domicile et venait le lendemain, aux environs de 13 heures, armé d’une machette pour manifester son mécontentement », a poursuivi le haut magistrat.

Selon lui, « l’infirmier-agresseur est atteint de troubles psychologiques, le certificat médical versé au dossier, l’attestant », a précisé le procureur de la République adjoint. Sieur Alain Ovono Afiri a été placé en garde à vue dans une du chef-lieu de la province du Woleu-Ntem, pour des raisons d’enquête approfondie.

La Rédaction

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