Le Congrès pour la démocratie et la justice (CDJ) a effectué sa rentrée politique, le 12 février 2024, à Libreville, en présence des partis alliés membres de la Coalition pour la nouvelle République (CNR).

LE Congrès pour la démocratie et la justice (CDJ), une formation politique de l’ancienne opposition gabonaise du régime déchu, a effectué sa rentrée politique 2024, le lundi 12 février dernier, à son siège de Libreville. En présence des des leaders des partis alliés, dont ceux de la Coalition pour la nouvelle République (CNR) de Jean Ping.

Occasion pour le nouveau directoire du parti par la voix du secrétaire général du CDJ, Henri Sène Ingueza, de réaffirmer leur soutien sans faille, aux nouvelles autorités du pays membres du Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI).

« Le CDJ tient à l’occasion que lui offre la présente circonstance, à réaffirmer sa détermination à collaborer en toute franchise, avec le CTRI dont la noble ambition est de restaurer la dignité de l’Homme gabonais », a martelé M. Iguenza.

Le secrétaire général du CDJ n’a pas manqué de rappeler aux « congressistes » présents que : « Notre combat politique cumulant près d’une trentaine d’années, ne cessera qu’avec l’avènement d’un changement véritable, intégrant les préoccupations et aspirations profondes des gabonaises et des gabonais ».

Les « congressistes » ont également profité de ses retrouvailles, pour rendre un hommage appuyé aux pères fondateurs du CDJ aujourd’hui décédés : Marc Saturnin N’nang Nguema, Jules Aristide Bourdes Ogouliguendé et Jacques Albert Yangari.

La Rédaction