Parmi eux, il y a le colonel Thierry Revignet Ayenouet Perriny, Commandant de Région militaire terrestre Nord. Il a reçu ses nouveaux galons des mains du gouverneur du Woleu-Ntem, Jules Djéki.

LA place d’armes du camp Eyenassi, à Oyem (chef-lieu de la province du Woleu-Ntem), a servi de cadre le samedi 13 janvier 2024, à la cérémonie de port d’insignes de grades à 31 militaires promus à compter du 1er janvier 2024. Il s’agit de 21 militaires de la deuxième bataillon d’infanterie et de 10 personnels de la Garde républicaine (GR).

Parmi les promus, il y a le colonel Thierry Revignet Ayenouet Perriny, Commandant de Région militaire terrestre Nord (RMTN), du camp Eyenassi, sis dans le deuxième arrondissement de la commune d’Oyem. Il a reçu ses nouveaux galons des mains du gouverneur du Woleu-Ntem, Jules Djéki.

Ensuite, le nouveau colonel a posé à son tour, les épaulettes sur les nouveaux lieutenants-colonels Dieudonné Betougou (Armée de terre) et Thierry Philippe Villate (Garde républicaine). Y ont également bénéficiés de nouveaux galons, des lieutenants et d’autres sous-officiers (caporaux, adjudants, adjudants-chefs, sergents…).

Ces derniers ont reçu leurs insignes de grades des mains des officiers des Forces de défense et de sécurité (FDS) présents à cette cérémonie. Le Commandant de Région militaire terrestre Nord a saisi cette perche, pour rappeler que cette cérémonie de pose des épaulettes vise à « honorer les militaires qui se sont distingués, positivement, dignement et valablement au cours des années antérieures, et dont le comportement a suscité auprès du commandement, la confiance , mais surtout pour soi, l’émulation ».

Le colonel Thierry Revignet Ayenouet Perriny n’a pas manqué d’exhorter ses troupes, au devoir d’exemplarité face à la nouvelle donne du pays insufflée par le Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI). Mieux, le gouverneur militaire a invité ses troupes à toujours avoir par devers elles, le concept « Armée-Nation » et Patriotisme.

« Concept qui ne doit pas rester vain. Mais, qui doit trouver son sens dans notre quotidien, dans nos nouvelles manières de vivre avec nos frères et sœurs du milieu civil. Nous ne voulons plus de cette armée qui était au-dessus des populations. Cette armée qui semblait avoir tout acquis, où tout lui était permis. Non. Nous voulons d’une armée au milieu des populations dont le diptyque armée-nation est vécu, et non pensé, et qui sert la patrie avec honneur et fidélité », a interpellé le Commandant de Région militaire terrestre Nord.

La Rédaction